3,8 millions d’euros par an : stop au vandalisme des tags à Montpellier
À Montpellier, les tags et dégradations sur l’espace public représentent un coût considérable pour les contribuables. Chaque année, 3,8 millions d’euros sont dépensés uniquement pour effacer ces dégradations sur les murs, les façades et les équipements publics.
3,8 millions d’euros pour nettoyer… alors que nos écoles, nos crèches et l’éducation ont besoin de moyens supplémentaires.
Avec Thierry Tsagalos et l’équipe de l’Union Montpelliéraine, nous pensons qu’il est temps de changer de méthode.
Créer une véritable Brigade Anti-Tag
Notre proposition est claire : mettre en place une Brigade Anti-Tag dédiée au sein de la police municipale.
Cette unité aura pour mission de :
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identifier les auteurs de dégradations,
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interpeller les vandales,
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faire appliquer des sanctions fermes.
Aujourd’hui, les tags se multiplient parce que les auteurs pensent agir sans conséquence. Notre objectif est simple : mettre fin à cette impunité.
Protéger notre ville et l’argent public
Chaque euro dépensé pour effacer des tags est un euro qui ne va pas ailleurs. Nous voulons mettre fin à ce cercle absurde où la collectivité paie sans cesse pour réparer les mêmes dégradations.
Notre priorité est de protéger le cadre de vie des Montpelliérains et de mieux utiliser l’argent public.
Tolérance zéro face au vandalisme
Montpellier est une ville magnifique, riche de son histoire et de son patrimoine. Elle ne doit pas devenir un terrain de jeu pour les vandales.
Avec notre projet municipal, nous porterons un message clair :
👉 Tolérance zéro pour les dégradations et le vandalisme.
Parce que respecter la ville, c’est aussi respecter celles et ceux qui y vivent.